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Keyword - clint eastwood

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16janv.

Invictus

Invictus C'est assez extraordinaire comme histoire. A la fois l'intuition de Mandela de l'impact que pourrait avoir sur son peuple une victoire et sa conviction qu'elle était à la portée de l'équipe nationale éloignée pendant si longtemps des compétitions internationales.

Même si tout n'a pas résolu loin de là et que l'enthousiasme de la réalisation va parfois un peu loin - comme quand résonne le "color blind" d'Overtone, l'occasion de constater qu'il y a toujours des boys band en Afrique du Sud :)-, on se dit que c'était nécessaire pour contre-balancer l'horreur de l'Apartheid qu'on a déjà beaucoup vue au cinéma et évoquée cette fois avec la visite de Robben Island.

Et puis bien sûr, côté rugby, il faudra fermer les yeux sur des curiosités de jeu dans certains plans. Mais après tout, des américains qui s'intéressent à ce sport et tente d'en appéhender la substance, c'est presque tout aussi décalé que pour les gamins des town ships en 1995 ;). Bref, louons les efforts et profitons du film !

Note: 8/10

29mar.

Gran Torino

Gran TorinoLe communautarisme, la violence, la solitude du retraité voeuf, l'incompréhension entre générations, les raisons de déprimer sont légions. Mais il appartient à chacun de refuser de subir ce choix et d'en reproduire les dérives jusqu'à l'escalade, que ce soit avec sa famille ou avec ses voisins.

Clint Eastwood signe là un film sombre mais lucide sur une société qui a besoin de ses ainés pour éviter l'ornière. Mais qui a aussi besoin que ces ainés s'adaptent à notre temps, à la fois pour établir le contact et également pour adapter la réponse.

Note: 8/10

23nov.

L'échange

N'ayant vraiment rien lu avant de voir le film, j'avoue avoir été surpris par la tournure de l'intrigue.

Le moins que l'on puisse dire en effet est qu'on est loin de "FBI, portés disparus" pour ce qui est du professinalisme de l'enquête. Et pourtant tout va très vite dans le déroulé du film, quelque chose de vraiment inhabituel, même pour Eastwood... Côté dramatique pour la mère du petit Walter en revanche, ca n'en finira pas de finir. Sa lutte se heurte à des réactions de plus en plus révoltantes des autorités. C'en devient dur à supporter, même assis dans son fauteuil.

Malkovitch est flamboyant, Jolie toujours élégante au point de frôler le "trop", l'image, sur fond de LA dans les années 30 est esthétique, la musique, un peu lancinante. Très beau mais un peu long et lisse peut-être.

Note: 6/10